Quand le traversier accoste au porto de la Marina Grande, j’entends Hervé Vilard clamer son « Capri c’est fini », dans ma tête. Cet air-là est vraiment resté accroché dans les souvenirs des boomers. Il fait beau, il fait chaud, la journée promet d’être magnifique. Chéri, ça y’est, nous sommes à Capri !

De la Marina Grande, déjà accueillante avec ses terrasses et cafés, nous prenons le bus vers le centre historique de Capri (on peut également choisir de faire le trajet par funiculaire). En bus, la montée a quelque chose de spectaculaire, accrochez-vous bien le cœur car je crois qu’en certains endroits la route est suspendue au-dessus du vide. Oui… mais c’est beau ! Vraiment beau ! Sur la Piazza Umberto, encore des terrasses, Capri est une île où abondent les restaurants. C’est joli, fort joli, la grande horloge, la vue, la végétation. Il y a du monde, bien du monde, des boutiques, des églises, des petites ruelles, bref de quoi se promener quelques heures.

Puis nous nous rendons aux Jardins d’Auguste, où la vue magnifique vaut bien le euro et quelques centimes qu’on nous demande pour entrer. De là, on peut photographier les Stacks, ces deux rochers qui émergent de la mer et que l’on voit sur toutes les photos de Capri. En redescendant vers le centre historique, on arrête au Belvédère Cannone, pour se rincer la vue encore et encore de toute cette beauté.

Les célèbres rochers qui sont un peu l’emblème de Capri

De Capri, on prend le bus pour monter toujours plus haut, vers Anacapri. C’est l’heure du lunch, on s’attable au Ristorante Le Terraze pizzeria. La salade Caprese (basilic, mozarella et tomates) est excellente, les raviolis également. Ne commandez pas le délicieux Limoncello (c’est à Capri et dans la région de Naples qu’on produit le vrai de vrai) au restaurant, car on vous l’offrira gratuitement en dégustation dans plusieurs boutiques d’Anacapri, ainsi que toute une déclinaison de produits, bonbons et chocolats à base de citron.

Le secteur commerçant d’Anacapri est un bel endroit pour une séance de magasinage. OK, on est à Capri, c’est un peu cher, mais il y a moyen de trouver de belles choses à prix acceptable (non, je n’irai pas jusqu’à dire à prix d’aubaine).

Vue sur Capri et la marina depuis l’un des nombreux promontoires en hauteur

C’est au bout de la rue des boutiques, sur la Piazza Vittoria, que l’on prend le télésiège pour monter au sommet du mont Solaro, un trajet de 12 minutes qui coûte 10 euros. On peut s’y risquer même si on est sujet au vertige car le siège n’est jamais à beaucoup plus qu’une dizaine de pieds du sol ou un peu au dessus de la cime des arbres à certains endroits. Là-haut, la vue sur la Baie de Naples est absolument spectaculaire. Deux choix pour redescendre : le télésiège ou à pied, il faudra alors une bonne heure de marche.

Un conseil, prévoyez une plage de temps suffisante pour redescendre jusqu’à la Marina Grande à temps pour votre traversier de retour. Oui, il y a foule et il faut respecter l’heure qui nous est réservée. Il peut y avoir de l’attente pour reprendre le bus qui met quand même un certain temps pour circuler dans le trafic et pour négocier les courbes à flanc de rocher.

L’île de Capri est située sur la Baie de Naples, face à Sorrente, elle fait une dizaine de km carrés.

Ceux qui choisissent de dormir à Capri disent qu’une fois les bateaux repartis, les locaux sortent et l’île prend une tout autre ambiance. Ce sera à essayer, une prochaine fois. Mais non, Capri… c’est pas fini.

La côte escarpée de l’île de Capri, magnifique et spectaculaire

    D’autres articles sur de merveilleux endroits en Italie :

Rome  http://boomersenvoyage.net/2017/05/11/rome-la-premiere-fois/

Alghero    http://boomersenvoyage.net/2017/05/01/les-remparts-dalghero/

Bella Italia     http://boomersenvoyage.net/2017/04/24/bella-italia/

 

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