C’est le voyage d’une vie. 

Raiatea

Après une première nuit de navigation — et d’un sommeil bienvenu pour récupérer le décalage horaire, nous lançons notre premier WOW d’exotisme. Nous approchons de l’île de Raiatea ou l’île sacrée, dans l’archipel des Îles sous le vent. Pendant notre dodo, nous avons franchi 230 km vers le nord-ouest de l’île de Tahiti d’où nous sommes partis hier soir.

Regarde les cabanes… pareilles comme sur les photos… pareilles comme l’idée qu’on se faisait de la Polynésie ! Ça commence bien.

C’est ici que nous accostons. Depuis une heure, nous sommes sur le pont à regarder la terre approcher, curieux des manoeuvres que font les matelots. C’est notre première croisière, nous avons tout à découvrir.

Nous avons choisi une excursion pour faire un tour de l’île qui nous arrêtera au marae Taputapuatea, listé au patrimoine mondiale de l’Unesco. C’est un site archéologique sacré qui a été le fondement de la civilisation ma’ohi, il y a 1000 ans.  Ce lieu a été un temple religieux mais aussi le centre du pouvoir politique. Les UNU alignés contre des pierres que l’on voit sur la prochaine photo peuvent avoir été dressés à l’occasion de sacrifices humains ou peut-être font-ils le lien entre les dieux et le marae.

Motu Mahana

Aujourd’hui, c’est la journée sur le Motu Mahana, une plage isolée dans les eaux turquoises du Pacifique sud à la disposition des clients du croisiériste qui nous balade au paradis. Motu Mahana est sur l’île de Tahaa, île de vanille, à 3 km seulement de Raiatea où nous étions hier.  Les vahinés nous accueillent sur l’île à notre descente de la navette. Ici, nous serons servis comme des rois au cours de cette journée typiquement polynésienne agrémentée d’un gigantesque buffet BBQ sur la plage.

Ah !   Mon barman préféré !  Je crois que c’est le bar le plus sympa que j’aie jamais vu !

Plus exotique que ça, comme paysage de farniente sur la plage, ça se pourrait juste pas.

De retour sur le bateau, le soleil se couche sur cette magnifique journée.

Bora Bora

Notre premier contact visuel avec la plus mythique de l’archipel des îles sous le vent.

Pour visiter Bora Bora, nous choisissons une excursion en jeep off road. Tap, tap, tap… on va se faire brasser mais on verra de supers belles choses.

Point de vue panoramique sur le lagon d’un bleu innommable.

Arrêt dans une ferme perlière. Des perles, en Polynésie, il y en a partout. L’aveos est introduit dans l’huître qui la recouvre d’un fini coloré. La couleur dépend de l’intérieur de l’huître. Il faut attendre 18 mois avant de récolter la perle, période durant laquelle, il y aura surveillance. Une huître donne plus ou moins trois belles perles, ensuite la couleur commence à pâlir. Il y a beaucoup de travail et beaucoup de pertes, ce qui explique le prix de la perle. Oui madame… en Polynésie, on s’achète une perle… c’est incontournable.

Des paysages exotiques, j’en prendrais tous les jours de ma vie !

Moorea

Nous approchons de Moorea, après une soirée et une nuit de navigation, nous sommes revenus dans l’archipel des îles sous le vent. Y’en a qui l’ont choisi l’endroit pour se la couler douce !

Moorea vu du pont de notre bateau. On partira bientôt en excursion pour faire le tour de l’île.

Les bungalows sur pilotis !  C’est beau en photo et c’est magnifique sur place !

Vue panoramique sur un coin de Moorea à partir du belvédère.

Papeete

Nous voilà revenus au port de Papeete, capitale de la grande île de Tahiti d’où nous sommes partis.

Infos sur cette croisière

Nous avons choisi la croisière de 7 jours sur le MS Paul Gauguin un petit navire de 400 passagers. Si c’était à refaire, nous prendrions une croisière de 10 jours pour voir davantage d’îles et profiter plus longtemps de cette vie paradisiaque.   Incontournable après la croisière: 2 ou 3 jours en bungalow sur pilotis à Moorea (accessible en traversier en 60 minutes du port de Papeete) ou à Bora Bora (accessible en petit avion depuis Papeete).

Nous y sommes allés au début d’avril et nous avons eu du soleil et de la chaleur tous les jours. Très peu de pluie. La mer était relativement calme, peu de mouvement, sauf en passant près des coraux de Bora Bora où nous avons senti les vagues pendant quelques heures.

Le chasse moustique est indispensable, il y en a beaucoup quand on débarque sur les îles.

La nourriture sur le bateau est raffinée est gastronomique.

Pour lire aussi une version de notre article sur la Polynésie publié dans le Journal de Montréal, suivez ce lien : http://boomersenvoyage.net/polynesie-francaise-bain-dexotisme-dans-lantre-du-paradis/

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